Tu m´excuses, Betinha, mais je suis d´accord avec Marie-Sabine et quand je me suis plaint, c´était bien des Corses. Évidemment, je ne généralise pas: j´ai dit que j´en ai marre "des propos iroiques méchants des Français, pour s´assurer qu´ils sont intelligents etc" et je n´ai pas dit que les Français, c´est des démons. Moi, personnellement je n´aime pas cette manière d´être des Français, y compris les Corses. Je ne vois pas de diférence entre les Corses et les autres Français. Le Brésil a été colonisé par le Portugal, c´est-á-dire que la majorité de la population brésilienne est d´origine portugaise, souvent mélangée á d´autres peuples, c´est mon cas: mes noms, c´est Gaffrée de ma mère et Thompson de mon père et je me sens tout à fait d´origine portugaise et africaine, à cause de la culture´où j´ai été élevé et des traditions culturelles de mon pays. Mon grand-père paternel était Anglais et mon père citoyen britanique et je ne me sens pas pour autant, même pas un brin, Anglais. ihihihi..,J´adore la Corse, mais comme Marie-Sabine j´en ai raz le bol de ces lamentations ainsi que de leur ironie grossières, - dont j´avais horreur aussi à l´Aliance Française, où j´ai travaillé la plus grande partie de ma vie - typiquement françaises. Ce n´est pas pour autant que je ne vais pas admirer la culture française dans toutes ses nuances, y compris le versant corse. Le monde a été façonné comme ça Betinha et est encore! Regardez l´intervention américaine en Lybie, sous prétexte que c´est pour maintenir la démoratiie. Le Portugal n´a pas fait mieux, que ça soit ici ou en Afrique. Et pourtant ça y est: nous sommes lusophones, issus de la culture portugaise mélangée, certes, à d´autres cultures, surtout la noire, et ce n´est pas pour autant qu´on va renier notre culture qui s´est formée comme cela.
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
Aqui encontrarão contos, poesias e reflexões de vários amigos e/ou poetas amorosos, amigos e queridos, de várias partes do mundo, em um trabalho muitas vezes inconcluso. Esperamos que gostem. Luciana Gaffrée; Luiz Fernando Gaffrée Thompson materportugues@gmail.com
A minha vida imita a minha arte
Espero que gostem
das nossas imitações
colocadas em palavras
virgulando, reticenciando
Nossos mergulhos
Nessa loucura chamada
Pensamento
Luciana Gaffrée
sexta-feira, 21 de outubro de 2011
quinta-feira, 20 de outubro de 2011
17.X
Pregnancia del viento
insomne
destello del cuerpo
que fuga la piel
rumor de una niña
-acallada-
que exuda las formas
del silencio.
Alejandra Alma
tambaleaba,...el cuerpo
tropezaba,...en cada frase
se resbalaba,...en el sudor
por que creerle a las esquirlas?
y sin embargo
en cada punto, en cada tecla
la palabra se ampara en el lirio
y se entrega,...a la trama.
Marcelo Berlingieri
Ofereço minhas rosas, tetas, vagina
ao vento, à luz, ao perfume, à ambrosia
abro-me iconoclasta protegida por uma cruz
Não quero ser molestada!
dou-me inteira, exceto meus ouvidos
dedicados à música única do silêncio.
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
insomne
destello del cuerpo
que fuga la piel
rumor de una niña
-acallada-
que exuda las formas
del silencio.
Alejandra Alma
tambaleaba,...el cuerpo
tropezaba,...en cada frase
se resbalaba,...en el sudor
por que creerle a las esquirlas?
y sin embargo
en cada punto, en cada tecla
la palabra se ampara en el lirio
y se entrega,...a la trama.
Marcelo Berlingieri
Ofereço minhas rosas, tetas, vagina
ao vento, à luz, ao perfume, à ambrosia
abro-me iconoclasta protegida por uma cruz
Não quero ser molestada!
dou-me inteira, exceto meus ouvidos
dedicados à música única do silêncio.
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
quarta-feira, 19 de outubro de 2011
La " haute littérature française" et les littératures "marginales"
Luiz Fernando Gaffrée Thomspon: La culture française est richissime, on ne peut pas le nier. Peut-être la plus variée et sophistiquée de l´Occident. Mais je me rends compte que quand on se trouve dedans on la questionne, on la méprise. Marie-Paule, Bethinha, Michel...vous y êtes: profitez-en au lieu de tout tourner en dérision, ce qui d´ailleurs est très français. En littérature ça va des slameurs à Proust et à Racine. C´est merveilleux, non?
Simonetti Dolovici Marie-Paule: Luiz, je ne tourne certainement pas Proust et Racine en dérision...Et surtout pas Racine...(ni les slameur d'ailleurs, )Mais si je ne tourne pas la littérature française en dérision (et j'en suis très loin) ce n'est pas pour autant que je dois mépriser ma culture et la littérature Corse (qu'elle soit vraie ou pas, n'est ce pas Monsieur Tancrède Paoletti)
Luiz Fernando Gaffrée Thompson: Certainement pas. C´est cela que je voulais entendre de toi. Mais convenons, qu´on ne peut pas comaparer la tradition littéraire corse ou même la luso-brésilienne, qui date du Moyen-âge et qui a des droits de cité, à ce qu´on a fait et fai...t en France. Quand je parle de civilsation française je ne parle pas que de littérature: je vais des ommelettes aux truffes au tac-au-tac, que je déteste, parce qu´il ne fait pas partie de ma culture, mais qu´il faut reconnaître ètre parfois génial (quoique pas commode!) C´est la culture française qui permet le développement du rap et du slam à la française, bien supérieurs à ceux venus des Amériques. Je suis en train de revoir, avec un élève qui ne connaît rien à littérature française, mes Lagarde et Michard, gardés depuis longtemps et acutellement méprisés...que de richesses! Ce sont des trésors!
Simonetti Dolovici Marie-Paule tac au tac?
Luiz Fernando Gaffrée Thompson oui, tu ne sais pas ce que c´est le tac-au-tac? C´est lancer des pointes, souvent au second degré et surtout, c´est une espèce de jeu de société qui joue sur les mots. Tu en fais le temps avec les Paoletti.
Simonetti Dolovici Marie-Paule: c'est répondre du tac au tac...hihihi. oui c'est vrai mais il y a meilleur que moi à ce petit jeux...
Enrico Tosi: On peut apprécier le Slam, Proust ou Racine mais les mettre sur le meme plan est sacrilège...On doit distinguer la sous-culture avec la vraie Culture ! ( pardon si j'écris mal mais je suis en Italie et les italiens utilisent le clavier américain ). Pour le reste je ne vois aucun inconvénient à ce qu'il y ait une littérature corse. En Italie par exemple Pasolini a écrit des poésies en frioulan et meme ses romans sont calqués sur le parler populaire de Rome. Mais il n' y avait aucune démarche politique identitaire contre la langue italienne ou la littérature italienne, bien au contraire. Il déplorait seulement que la modernité consumériste et uniformisante avait laminé la réalité et sa diversité...C'est un peu ma position sur la question mais ça n'engage que moi bien sur.
Simonetti Dolovici Marie-Paule: Je déteste ce terme de " sous" culture...Il ne reflète rien. Parlons plutôt de pluri culture non? (c'est d'ailleurs en accord avec vos propos suivants).
Simonetti Dolovici Marie-Paule: (ne hiérarchisons pas..)
Enrico Tosi: Eh bien si je hiérarchise ! j'aime beaucoup le rock mais je ne mettrais jamais Mick Jagger au meme niveau que Gustave Flaubert.
Simonetti Dolovici Marie-Paule: pas d'accord...ça n'a juste rien à voir...c'est autre chose...et puis falubert à son époque ne devait déjà pas être mis au même niveau que Racine...
Enrico Tosi: Nous n' avons pas la meme conception de la culture et je ne vais pas essayer de vous convaincre...Bonne journée Marie-Paule.
Simonetti Dolovici Marie-Paule: hihihi Bonne journée!
Luiz Fernando Gaffrée Thompson: De toute façon, quand j´ai écrit du slam à Proust ou à Racine, je voulais dire d´un bout à l´autre, on interprète comme on veut; du plus populaire au plus érudit; du meilleur au pire, du pire au meilleur, d´un type de génialité à l´autre, je n´ai pas voulu établir de jugements de valeurs justement!
Simonetti Dolovici Marie-Paule: Luiz, je ne tourne certainement pas Proust et Racine en dérision...Et surtout pas Racine...(ni les slameur d'ailleurs, )Mais si je ne tourne pas la littérature française en dérision (et j'en suis très loin) ce n'est pas pour autant que je dois mépriser ma culture et la littérature Corse (qu'elle soit vraie ou pas, n'est ce pas Monsieur Tancrède Paoletti)
Luiz Fernando Gaffrée Thompson: Certainement pas. C´est cela que je voulais entendre de toi. Mais convenons, qu´on ne peut pas comaparer la tradition littéraire corse ou même la luso-brésilienne, qui date du Moyen-âge et qui a des droits de cité, à ce qu´on a fait et fai...t en France. Quand je parle de civilsation française je ne parle pas que de littérature: je vais des ommelettes aux truffes au tac-au-tac, que je déteste, parce qu´il ne fait pas partie de ma culture, mais qu´il faut reconnaître ètre parfois génial (quoique pas commode!) C´est la culture française qui permet le développement du rap et du slam à la française, bien supérieurs à ceux venus des Amériques. Je suis en train de revoir, avec un élève qui ne connaît rien à littérature française, mes Lagarde et Michard, gardés depuis longtemps et acutellement méprisés...que de richesses! Ce sont des trésors!
Simonetti Dolovici Marie-Paule tac au tac?
Luiz Fernando Gaffrée Thompson oui, tu ne sais pas ce que c´est le tac-au-tac? C´est lancer des pointes, souvent au second degré et surtout, c´est une espèce de jeu de société qui joue sur les mots. Tu en fais le temps avec les Paoletti.
Simonetti Dolovici Marie-Paule: c'est répondre du tac au tac...hihihi. oui c'est vrai mais il y a meilleur que moi à ce petit jeux...
Enrico Tosi: On peut apprécier le Slam, Proust ou Racine mais les mettre sur le meme plan est sacrilège...On doit distinguer la sous-culture avec la vraie Culture ! ( pardon si j'écris mal mais je suis en Italie et les italiens utilisent le clavier américain ). Pour le reste je ne vois aucun inconvénient à ce qu'il y ait une littérature corse. En Italie par exemple Pasolini a écrit des poésies en frioulan et meme ses romans sont calqués sur le parler populaire de Rome. Mais il n' y avait aucune démarche politique identitaire contre la langue italienne ou la littérature italienne, bien au contraire. Il déplorait seulement que la modernité consumériste et uniformisante avait laminé la réalité et sa diversité...C'est un peu ma position sur la question mais ça n'engage que moi bien sur.
Simonetti Dolovici Marie-Paule: Je déteste ce terme de " sous" culture...Il ne reflète rien. Parlons plutôt de pluri culture non? (c'est d'ailleurs en accord avec vos propos suivants).
Simonetti Dolovici Marie-Paule: (ne hiérarchisons pas..)
Enrico Tosi: Eh bien si je hiérarchise ! j'aime beaucoup le rock mais je ne mettrais jamais Mick Jagger au meme niveau que Gustave Flaubert.
Simonetti Dolovici Marie-Paule: pas d'accord...ça n'a juste rien à voir...c'est autre chose...et puis falubert à son époque ne devait déjà pas être mis au même niveau que Racine...
Enrico Tosi: Nous n' avons pas la meme conception de la culture et je ne vais pas essayer de vous convaincre...Bonne journée Marie-Paule.
Simonetti Dolovici Marie-Paule: hihihi Bonne journée!
Luiz Fernando Gaffrée Thompson: De toute façon, quand j´ai écrit du slam à Proust ou à Racine, je voulais dire d´un bout à l´autre, on interprète comme on veut; du plus populaire au plus érudit; du meilleur au pire, du pire au meilleur, d´un type de génialité à l´autre, je n´ai pas voulu établir de jugements de valeurs justement!
Le Carrousel des putes blondes ou Tes Oeufs brouillés ne bougent plus, de l´original en portugais, de Luciana Gaffrée, "A Roda-Viva das Louras Pu..."
La décadence virile a débandé
Avec tes oeufs
Brouillés par la putain secétaire
Blonde malmenée
Qui en possesion de tes secrets
A Paris les a publiés
Ta cote de milliardaire
C´est maintenant de la poudre en filière
Que mon nez a snifé
Pour exploser sur la une
Des journaux de notre terre brune
J´aspirais la poudre
Tu en aspirais encore davantage
Je riais de ta déchéance
Toi édenté riais angoissé
Des postes perdus à cause de scandales mal foutus
Des femmes de chambre puissantes anonymous qui
Font tourner le carrousel des putes blondes foubues
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
Version française de "A Roda-Viva das Louras Putas ou
Os Teus Ovos Mexidos já não mexem mais", de Luciana Gaffrée.
Avec tes oeufs
Brouillés par la putain secétaire
Blonde malmenée
Qui en possesion de tes secrets
A Paris les a publiés
Ta cote de milliardaire
C´est maintenant de la poudre en filière
Que mon nez a snifé
Pour exploser sur la une
Des journaux de notre terre brune
J´aspirais la poudre
Tu en aspirais encore davantage
Je riais de ta déchéance
Toi édenté riais angoissé
Des postes perdus à cause de scandales mal foutus
Des femmes de chambre puissantes anonymous qui
Font tourner le carrousel des putes blondes foubues
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
Version française de "A Roda-Viva das Louras Putas ou
Os Teus Ovos Mexidos já não mexem mais", de Luciana Gaffrée.
terça-feira, 18 de outubro de 2011
A Roda-Viva das Loiras Putas ou Os teus Ovos Mexidos já não mexem mais
A decadência viril brochou
Junto com os teus ovos
Mexidos pela puta secretária
Loira mal parida
Que copiando teus secretos
Publicou-os em Paris
Tua fama de ricaço
Virou pó colocado em fila
Que meu nariz aspirou
Para explodir nas capas
Dos jornais tupiniquins
Eu aspirava o teu pó
Você aspirava a mais
Eu ria da tua decadência
Você sem dentes ria de nervoso
Cargos perdidos por escândalos mal-paridos
Felações em quartos Presidenciais
Camareiras donas de poderes anonymous
Giram a nova Roda-Viva das Putas Loiras"
de Luciana Gaffrée
Junto com os teus ovos
Mexidos pela puta secretária
Loira mal parida
Que copiando teus secretos
Publicou-os em Paris
Tua fama de ricaço
Virou pó colocado em fila
Que meu nariz aspirou
Para explodir nas capas
Dos jornais tupiniquins
Eu aspirava o teu pó
Você aspirava a mais
Eu ria da tua decadência
Você sem dentes ria de nervoso
Cargos perdidos por escândalos mal-paridos
Felações em quartos Presidenciais
Camareiras donas de poderes anonymous
Giram a nova Roda-Viva das Putas Loiras"
de Luciana Gaffrée
domingo, 16 de outubro de 2011
Sonnet pour une omelette aux truffes (version française de l´original en portugais "Soneto para uma omelete de trufas")
Au delà de l´imagination
En deçà de mes croyances
Des fruffes, l´odeur dense
Du plaisir de la malnutrion
Des oeufs brouillés à Paris
Au prix de de l´or en poudre
Bavent celui qui va les moudre
Pour cet homme rupin vieilli
Repas symbolique repas sénil
Jouir du rapace, de la brute
Baveuse sur la misère, vil!
Malheureux richard qui lutte
Contre la décadence virile
Désolation du patron qui chutte
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
Truffe. Parfum sombre au relent de terre
Truffe, arrachée aux griffes protectrices
Truffes, exposées, éventrée, tailladées
Truffes brulées puis ingérées par une bouche avide
ignorante, égoïste et sans âme,
Qui croit apaiser sa faim mais qui n'apaise que sa vanité
de Marie-Paule Simonetti-Dolovicci
En deçà de mes croyances
Des fruffes, l´odeur dense
Du plaisir de la malnutrion
Des oeufs brouillés à Paris
Au prix de de l´or en poudre
Bavent celui qui va les moudre
Pour cet homme rupin vieilli
Repas symbolique repas sénil
Jouir du rapace, de la brute
Baveuse sur la misère, vil!
Malheureux richard qui lutte
Contre la décadence virile
Désolation du patron qui chutte
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
Truffe. Parfum sombre au relent de terre
Truffe, arrachée aux griffes protectrices
Truffes, exposées, éventrée, tailladées
Truffes brulées puis ingérées par une bouche avide
ignorante, égoïste et sans âme,
Qui croit apaiser sa faim mais qui n'apaise que sa vanité
de Marie-Paule Simonetti-Dolovicci
Soneto para uma omelete de trufas
Para além da imaginação
Aquém de minhas crenças
Trufas perfumam, densas
O prazer da escrotidão
Ovos mexidos em Paris
Com preço de ouro em pó
Têm dó do rico homem só
O gozo anela seu nariz
Simbólico repasto senil
O orgasmo do tripudiar
Sobre a miséria, vil!
Infeliz ricaço a relutar
Contra a decadência viril
Já mortos de fome a matar
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
Aquém de minhas crenças
Trufas perfumam, densas
O prazer da escrotidão
Ovos mexidos em Paris
Com preço de ouro em pó
Têm dó do rico homem só
O gozo anela seu nariz
Simbólico repasto senil
O orgasmo do tripudiar
Sobre a miséria, vil!
Infeliz ricaço a relutar
Contra a decadência viril
Já mortos de fome a matar
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
sexta-feira, 14 de outubro de 2011
Justice Taravaise
En haut du châtaigner, suspendu par les noix
Luiz Gaffrée se balance au gré du vent d'hiver
Qu'est-ce qui lui valut ce châtiment sévère
Qui fait frémir d'horreur et nous donne les foies ?
Il semblerait que cet homme de peu de foi
N'aimât la vérité que de façon légère :
Il a menti, dit-on, le répugnant pervers,
Et subit maintenant ce supplice chinois
Ses pauvres génitoires sont tout à l'envers
Il appelle et sanglote en se mordant les doigts
Il ne pourra plus prendre un garçon par derrière
L'affreux brasilhero hurle "Descendez-moi"
On l'exauce aussitôt mais c'est, quelle misère !,
Pour le badigeonner de plumes et de poix
Tancrède Paoletti
Bravo, je vous dis du haut du Taravo
Je trébuche, mais c´est de plaisir
On dirait le sacrifice d´un veau?
Nenni, vos couleurs me font gémir
Ah caresses adoucies par vos pinceaux!
Experts Bronsky et les deux Paoletti
Fins gardiens des traditions du Taravo
Luiz Fernando Gaffrée Thompson
Feu notre Luiz, déjà pendu avant que ne vienne le jour qui nous apportera la lumière. Ici vendredi se languit, pour vous le supplice s'appelle samedi.. Notre hémisphère vous pardonne et pour ma part, de la vie je vous redonne, assortie de vos noix et de pitié vous ôte plumes et poix
Marie-France Soumare-Lorenzi
Luiz Gaffrée se balance au gré du vent d'hiver
Qu'est-ce qui lui valut ce châtiment sévère
Qui fait frémir d'horreur et nous donne les foies ?
Il semblerait que cet homme de peu de foi
N'aimât la vérité que de façon légère :
Il a menti, dit-on, le répugnant pervers,
Et subit maintenant ce supplice chinois
Ses pauvres génitoires sont tout à l'envers
Il appelle et sanglote en se mordant les doigts
Il ne pourra plus prendre un garçon par derrière
L'affreux brasilhero hurle "Descendez-moi"
On l'exauce aussitôt mais c'est, quelle misère !,
Pour le badigeonner de plumes et de poix
Tancrède Paoletti
Bravo, je vous dis du haut du Taravo
Je trébuche, mais c´est de plaisir
On dirait le sacrifice d´un veau?
Nenni, vos couleurs me font gémir
Ah caresses adoucies par vos pinceaux!
Experts Bronsky et les deux Paoletti
Fins gardiens des traditions du Taravo
Luiz Fernando Gaffrée Thompson
Feu notre Luiz, déjà pendu avant que ne vienne le jour qui nous apportera la lumière. Ici vendredi se languit, pour vous le supplice s'appelle samedi.. Notre hémisphère vous pardonne et pour ma part, de la vie je vous redonne, assortie de vos noix et de pitié vous ôte plumes et poix
Marie-France Soumare-Lorenzi
quinta-feira, 13 de outubro de 2011
Le Haut Taravo
Dans le Haut Taravo
Il y a des Picassos
Dont les pinceaux
Avertis sont magistraux
La peau des couilles
Arrachée peintulurée
Sculptée minimaliste
Renvoie à l´art sémite
Dans le Haut Taravo
On confond volontiers
Bandaison avec pendaison
Parce que Francescul
Le taré de Tare-à-Veau
Y offre à Bronsky son cul
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
Il y a des Picassos
Dont les pinceaux
Avertis sont magistraux
La peau des couilles
Arrachée peintulurée
Sculptée minimaliste
Renvoie à l´art sémite
Dans le Haut Taravo
On confond volontiers
Bandaison avec pendaison
Parce que Francescul
Le taré de Tare-à-Veau
Y offre à Bronsky son cul
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
domingo, 9 de outubro de 2011
Manos expulsadas/Mãos recolhidas.
Todo breve
la noche, el hueco, la sombra, el nombre
la cicatriz
el objeto redondo del espejo estallando sobre la cara
Al subir al precipicio me pregunté colores
extendí cuerdas en el aire
explotó un extraño olor de ropa en la luz ambarina del nunca día
costaba amanecer
y yo moría
Nunca más comprendí los gritos del ombligo
su periferia narciso no recóndita
la sangre del presente a la intemperie
alguien esperándome
ardiendo
un abrazo
un pie
extenuada dije" dame días para gastar
collarines de piano
pestañas que señalen el suelo desgarrado
palabras a la medida de tu nombre"
Un color de ruidos
"ah, ya te lo dije
llévame a buscar vida entre leprosos arrojados al borde del amor
llévame a ser los huesos que musicalizarán la muerte
llévame al aeropuerto desnudo de tus ojos
búscame los árboles triza de la piel
para lavar lo imposible mientras devoro pájaros
visitaré el cuerpo raíz inseparable de la mueca
nunca sabrás las letras de tus ojos"
Cuanto tiempo resta para perderme aún en los espejos
con superficie gastada de hombres
larguísima en el centro de un viaje intransitable
fatiga de la tierra licor de hambre
me doy prisa en la lluvia
cualquiera sueña el secreto de la locura y duerme su siesta de opio
pero ya no puedo
el reloj encendido fuego nombra
tememos muerte y fabricamos ácidas campanas
ha sido así
libertad torpe manos expulsadas
tan húmedo el cuerpo que no amé, tan oxigenado de viento
y nunca el equilibrio.
Tengo el recuerdo de casas desplomadas y de niños.
Con eso ha de bastar para dar mi corazón en sacrificio.
de Laura Inés Martínez Coronel
Do centro das tripas extiparam panos
tecidos coloridos como roupas de hippies
manchadas de sangue e de nojo
passaram a vestir as carnes de nosso ventre
buraco onde se espelhavam os sentimentos
reações mesquinhas de órgãos enferrujados.
O coração, o fígado, o estômago fecharam-se em massa oca
enguliram todo o resto do corpo; cabelos, unhas, pelo, tudo
tudo esfacelou-se como vidro colorido
reflexos de uma vida e de uma moradia que poderiam ter sido!
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
la noche, el hueco, la sombra, el nombre
la cicatriz
el objeto redondo del espejo estallando sobre la cara
Al subir al precipicio me pregunté colores
extendí cuerdas en el aire
explotó un extraño olor de ropa en la luz ambarina del nunca día
costaba amanecer
y yo moría
Nunca más comprendí los gritos del ombligo
su periferia narciso no recóndita
la sangre del presente a la intemperie
alguien esperándome
ardiendo
un abrazo
un pie
extenuada dije" dame días para gastar
collarines de piano
pestañas que señalen el suelo desgarrado
palabras a la medida de tu nombre"
Un color de ruidos
"ah, ya te lo dije
llévame a buscar vida entre leprosos arrojados al borde del amor
llévame a ser los huesos que musicalizarán la muerte
llévame al aeropuerto desnudo de tus ojos
búscame los árboles triza de la piel
para lavar lo imposible mientras devoro pájaros
visitaré el cuerpo raíz inseparable de la mueca
nunca sabrás las letras de tus ojos"
Cuanto tiempo resta para perderme aún en los espejos
con superficie gastada de hombres
larguísima en el centro de un viaje intransitable
fatiga de la tierra licor de hambre
me doy prisa en la lluvia
cualquiera sueña el secreto de la locura y duerme su siesta de opio
pero ya no puedo
el reloj encendido fuego nombra
tememos muerte y fabricamos ácidas campanas
ha sido así
libertad torpe manos expulsadas
tan húmedo el cuerpo que no amé, tan oxigenado de viento
y nunca el equilibrio.
Tengo el recuerdo de casas desplomadas y de niños.
Con eso ha de bastar para dar mi corazón en sacrificio.
de Laura Inés Martínez Coronel
Do centro das tripas extiparam panos
tecidos coloridos como roupas de hippies
manchadas de sangue e de nojo
passaram a vestir as carnes de nosso ventre
buraco onde se espelhavam os sentimentos
reações mesquinhas de órgãos enferrujados.
O coração, o fígado, o estômago fecharam-se em massa oca
enguliram todo o resto do corpo; cabelos, unhas, pelo, tudo
tudo esfacelou-se como vidro colorido
reflexos de uma vida e de uma moradia que poderiam ter sido!
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
La Palestine, la Bretagne et la Corse.
Ver todasPessoas que você talvez conheça
.Ivan FrancoAdicionar aos amigosSolicitação enviada.Mostrar maisAtualizações anteriores
.Asso MusanostraJeudi 18 août à 21 heures, récital de guitare classique de Natalia Liptniskaya à Santa Catalina à Sisco ; entrée 10 euro
infos au 06083205333 pessoas.Ver TodosPatrocinado
Oui mais Laetitia n´était pas la chef de gouvernemt d´Etat indépendant, Anne de Bretagne régnait sur la Bretagne et a été chasée, pour que son mariage à Charles VIII justifie légalement l´annexion de la Bretagne. En Palestine c´est tout à fait autre chose: après la deuxième mondiale les Américains voulaient se débarasser des juifs et SURTOUT avoir un point de chutte stratégique au Moyen-Orient. Ils ont pris les terres qu appartenaient aux Palestiens, des tribus, et il les ont données aux juifs, surtout américains et européens, Ceux-ci s´y sont installés, avec beaucoup d´argent et le soutient américain et la jusfication c´était que ça fait 2 mille ans les juifs ont été obligés á exiler et qu´ils voulaient leur rendre leur terre! Ça faisait 2 mille ans!
Si la Corse ne veut pas rester française qu´elle fasse comme toutes le minorités culturelles du monde et qu´elle continue à faire ses mouvemtens terroristes. Finalement la France en aura marre et va refaire faire le référendum pour l´indépendance de l´ìle (oú 98% de la population a dit "non" à la séparation de la France) où les Corses pourront voter pour leur indépendance. Elle redeviendrait un satellite culturel de l´Italie et elle ne m´intéresserait plus du tout, puisque ce que j´admire c´est la culture français. De toute façon c´est mon problème personnel je suis d´accord. Mais elle est déjá tellement francisée, que je crois qu´elle deviendrait un satellite culturel de ce qu´elle était avant: la France
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
.Ivan FrancoAdicionar aos amigosSolicitação enviada.Mostrar maisAtualizações anteriores
.Asso MusanostraJeudi 18 août à 21 heures, récital de guitare classique de Natalia Liptniskaya à Santa Catalina à Sisco ; entrée 10 euro
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Oui mais Laetitia n´était pas la chef de gouvernemt d´Etat indépendant, Anne de Bretagne régnait sur la Bretagne et a été chasée, pour que son mariage à Charles VIII justifie légalement l´annexion de la Bretagne. En Palestine c´est tout à fait autre chose: après la deuxième mondiale les Américains voulaient se débarasser des juifs et SURTOUT avoir un point de chutte stratégique au Moyen-Orient. Ils ont pris les terres qu appartenaient aux Palestiens, des tribus, et il les ont données aux juifs, surtout américains et européens, Ceux-ci s´y sont installés, avec beaucoup d´argent et le soutient américain et la jusfication c´était que ça fait 2 mille ans les juifs ont été obligés á exiler et qu´ils voulaient leur rendre leur terre! Ça faisait 2 mille ans!
Si la Corse ne veut pas rester française qu´elle fasse comme toutes le minorités culturelles du monde et qu´elle continue à faire ses mouvemtens terroristes. Finalement la France en aura marre et va refaire faire le référendum pour l´indépendance de l´ìle (oú 98% de la population a dit "non" à la séparation de la France) où les Corses pourront voter pour leur indépendance. Elle redeviendrait un satellite culturel de l´Italie et elle ne m´intéresserait plus du tout, puisque ce que j´admire c´est la culture français. De toute façon c´est mon problème personnel je suis d´accord. Mais elle est déjá tellement francisée, que je crois qu´elle deviendrait un satellite culturel de ce qu´elle était avant: la France
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
Essai de sonnet aux Saintes-Maries des Français.
Marie-France déplore mon exil, mon absence
Mon errance mentale par les villes de France
Sourire de Mars est une Marie de Provence
Des Saintes-Marie de Marseille, elle veille
Marie-Ange, de Portitchi, skieuse tenace
Qui réfléchi, qui est sage et fugace,
Comme Marie-Sabine, amour d´Annemasse
Qui a le bon ton d´admirer mes chansons
Cependant, c´est à Marie-Paule mon serment
C´est à elle que je dédie ce poème infâme
Infâme, pas, sùr, à cause des inspiratrices
Mais pauvre, parce que je ne suis pas capable
De rendre un hommage comme il faut à ces dames
Surtout pas à Marie Simonetti, mon idole adorable
Vers extramuros du sonnet:
J´adore Marie-Paule Simonetti-Dolovici
C´est comme son idolatrie pour Paoli!
Mais je ne suis pas doué comme les Paoletti
Ces séducteurs, armés de poésie et de beauté!
Hélas!
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson.
Mon errance mentale par les villes de France
Sourire de Mars est une Marie de Provence
Des Saintes-Marie de Marseille, elle veille
Marie-Ange, de Portitchi, skieuse tenace
Qui réfléchi, qui est sage et fugace,
Comme Marie-Sabine, amour d´Annemasse
Qui a le bon ton d´admirer mes chansons
Cependant, c´est à Marie-Paule mon serment
C´est à elle que je dédie ce poème infâme
Infâme, pas, sùr, à cause des inspiratrices
Mais pauvre, parce que je ne suis pas capable
De rendre un hommage comme il faut à ces dames
Surtout pas à Marie Simonetti, mon idole adorable
Vers extramuros du sonnet:
J´adore Marie-Paule Simonetti-Dolovici
C´est comme son idolatrie pour Paoli!
Mais je ne suis pas doué comme les Paoletti
Ces séducteurs, armés de poésie et de beauté!
Hélas!
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson.
quinta-feira, 6 de outubro de 2011
Vérité historique
Napoléon était bouffon comme un Italien
Et tous les Bonaparte précieux comme des Français.`
Pascal Paoli était fade comme les enfants d´Albion.
Mais les Corses sont généreux comme des Brésiliens,
A commencer par mon amie, Marie-Paule Simonetti.
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
Et tous les Bonaparte précieux comme des Français.`
Pascal Paoli était fade comme les enfants d´Albion.
Mais les Corses sont généreux comme des Brésiliens,
A commencer par mon amie, Marie-Paule Simonetti.
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
terça-feira, 4 de outubro de 2011
Lagoana Bonifácia
Com o tempo vamos aprendendo a definir o que é espelho e o que é lagoa.
Um amor espelho é um amor duro e inflexível, um amor lagoa se move nas marés, deforma e se agita, é diferente a cada dia, e pese a tudo isso, a nossa imagem ainda está lá. Pois quero me ver em você e você lagoa em mim.
Amor espelho só espelha, não margeia, e sem margem como não se perder? como se chegar e se atravessar, como se envolver e se negociar? Como dar vida à nossa imagem compartilhada num espelho que se fragmenta em mil partes no primeiro tombo ao chão?
Espelho captura, prende, rouba a imagem, mas não sente o corpo belo, desconhecido em seus muitos anos de reflexos inflexíveis, de superfícies frias, de distancias maquiadas.
Lagoa tem profundidade, lagoa reflete mas também molha, lagoa vê mas também escurece, lagoa está mas também se esconde dentro dela, lagoa tem vida germinando, lago fecunda, lagoa tem sapos.
Espelho não.
Então entendi que meu pé caminha primeiro, porque meu pé é ele quem sente quando a terra está molhada e se a terra está molhada é porque lagoa há. E passo a passo, construo um caminho que margeia possibilidades cultivadas em terra viva, maduramente beijo minha imagem semente apaixonada pelo mergulho nas águas mornas de uma redonda e escondida lagoa.
de Luciana Gaffrée
Carambolas (de Luciana Gaffrée)
As carambolas plantadas no meu jardim são amarelas, doces, obviamente estrelas das árvores. E ali estão, dizendo pra mim: - Venha ver o sol. Hoje está carambolando nos meus dedos do pé, dedões abertos como querendo afundar no preto da terra, soltando humanidade. Ser terráquea, carambolas, é olhar as estrelas das árvores.
de Luciana Gaffrée
Sou a terra húmida, negra como as jaboticabas, necessitada de suas raízes. A caramboleira se esparrama e penetra o húmus para tirar seu sustento. Deito leite preto nas veias verdes da árvore, E me regogizo quando olho para o alto: estrelas douradas, frutos do meu empenho e da minha ação, iluminam o meu céu, tão brasileiro!
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
de Luciana Gaffrée
Sou a terra húmida, negra como as jaboticabas, necessitada de suas raízes. A caramboleira se esparrama e penetra o húmus para tirar seu sustento. Deito leite preto nas veias verdes da árvore, E me regogizo quando olho para o alto: estrelas douradas, frutos do meu empenho e da minha ação, iluminam o meu céu, tão brasileiro!
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
segunda-feira, 3 de outubro de 2011
2.10
Como puentes
nacidos de una grieta
o un intervalo
delirante
Entre
Letra y Libertad
brotan
irrefrenables
como si fueran manos.
de Alejandra Alma
Danzad creativas manos liberales
mejores ascensiones que con alas
con ellas volad a tierras celestiales
que de aquellas, penas de alergias emplumadas.
de Alfredo Saez
Saída so mar
por tombadilho seus dedo
por esperança seu carinho
com medo do turbilhão de sal
Alma en festa, corpo doído
aninha-se no calor de seu amor.
de Luiz Fernando Gaffrée
nacidos de una grieta
o un intervalo
delirante
Entre
Letra y Libertad
brotan
irrefrenables
como si fueran manos.
de Alejandra Alma
Danzad creativas manos liberales
mejores ascensiones que con alas
con ellas volad a tierras celestiales
que de aquellas, penas de alergias emplumadas.
de Alfredo Saez
Saída so mar
por tombadilho seus dedo
por esperança seu carinho
com medo do turbilhão de sal
Alma en festa, corpo doído
aninha-se no calor de seu amor.
de Luiz Fernando Gaffrée
sexta-feira, 30 de setembro de 2011
Paoli le bon mouton, Bonaparte l´étalon con.
Ave Pascal Paoli
Roi déchu de Mérosaglia
Mal coiffé, mal poudré, mal baisé
Brun, lèche-bottes des Anglais, couard
Qui ne savait que sermoner les paysans et en profiter
Vade retro Napoléon
Empereur corse de l´Europe
Conquérant brillant de l´Egypte et des Wallons
Sacré à Paris, mari de Joséphine et de Marie-Louise
Et pourtant, tu as été prisonnier á Elbe, pauv´con
Tu es mort á Sainte-Hélène par l´oeuvre de l´autre, le francophobe
Napoléon Bonaparte, le monde entier te connaît, voire te méprise
Toi et la ribanbelle des enfants de tes parents, sottise!
Caroline, Elisa, Pauline, Joseph, Gerôme et Louis ont régné
Maìtres équivoques d´une Europe, soumise a leur caprices
Paoli, t´es le saint de quelques initíés, tous dépités
Ils ne supportent pas la gloire du caporal devenu Empereur
Pascal, tes concitoyens exècrent ces Français, Corses exilés
Ils en ont horreur!
A moi, tout cela m´étonne, je n´aime pas la politique dominatrice de Napo
Paoli, pour moi, c´est zéro!
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
Roi déchu de Mérosaglia
Mal coiffé, mal poudré, mal baisé
Brun, lèche-bottes des Anglais, couard
Qui ne savait que sermoner les paysans et en profiter
Vade retro Napoléon
Empereur corse de l´Europe
Conquérant brillant de l´Egypte et des Wallons
Sacré à Paris, mari de Joséphine et de Marie-Louise
Et pourtant, tu as été prisonnier á Elbe, pauv´con
Tu es mort á Sainte-Hélène par l´oeuvre de l´autre, le francophobe
Napoléon Bonaparte, le monde entier te connaît, voire te méprise
Toi et la ribanbelle des enfants de tes parents, sottise!
Caroline, Elisa, Pauline, Joseph, Gerôme et Louis ont régné
Maìtres équivoques d´une Europe, soumise a leur caprices
Paoli, t´es le saint de quelques initíés, tous dépités
Ils ne supportent pas la gloire du caporal devenu Empereur
Pascal, tes concitoyens exècrent ces Français, Corses exilés
Ils en ont horreur!
A moi, tout cela m´étonne, je n´aime pas la politique dominatrice de Napo
Paoli, pour moi, c´est zéro!
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
terça-feira, 27 de setembro de 2011
Bronsky la Souris
Bronsky qui se dit un rat radical
Au fond, est une souris fatale
Mi Bardot mi Moreau mi Démongeot
Elle est savoureuse comme un escargot
Ce n´est pas moi qui le dit, c`est Paoletti
Il a l´habitude d´enculer la petite souris
Mais il n´en veut plus, alors elle le haït
En fait le poète est amoureux de Simonetti
J´ai cru d´abord que Bronsky était Mickey
Mais non, sous les ordres de Paoletti
C´était une autre la souris de Disney
Qui montrait le cul à Tancrêde: Minnie
Que je vous dis!
Mais détrompons-nous. aïe, aïe aïe, aïe
C´était Bronsky le Rat travesti!
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
Bronsky c'est, comment dire ?
La lie d'un fond d'égout
Une chose qui inspire
Le plus profond dégout
Bronsky, je puis le dire
... C'est l'bout, du bout du bout
L'incarnation du pire
Le fond du fond du trou
C'est un rat putatif
Un mulot dégueulasse
De chez une pute hâtif
Hier, je le vois qui s'casse
Moi, interrogatif :
"Bronsky qu'est qui se passe ?"
Lui, pendant qu'il s'attife :
"J'ai grugé la radasse !
J'ai d'la coke plein le pif
Et maintenant je me casse !" (redondance de la rime pour appuyer l'image du rat qui s'enfuit penaud)
Le voilà, le Bronsky
Ce sale ragondin
Que vous croyez exquis
Ce n'est qu'un rat radin
de Faustin Moreschi-Defonds
Au fond, est une souris fatale
Mi Bardot mi Moreau mi Démongeot
Elle est savoureuse comme un escargot
Ce n´est pas moi qui le dit, c`est Paoletti
Il a l´habitude d´enculer la petite souris
Mais il n´en veut plus, alors elle le haït
En fait le poète est amoureux de Simonetti
J´ai cru d´abord que Bronsky était Mickey
Mais non, sous les ordres de Paoletti
C´était une autre la souris de Disney
Qui montrait le cul à Tancrêde: Minnie
Que je vous dis!
Mais détrompons-nous. aïe, aïe aïe, aïe
C´était Bronsky le Rat travesti!
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
Bronsky c'est, comment dire ?
La lie d'un fond d'égout
Une chose qui inspire
Le plus profond dégout
Bronsky, je puis le dire
... C'est l'bout, du bout du bout
L'incarnation du pire
Le fond du fond du trou
C'est un rat putatif
Un mulot dégueulasse
De chez une pute hâtif
Hier, je le vois qui s'casse
Moi, interrogatif :
"Bronsky qu'est qui se passe ?"
Lui, pendant qu'il s'attife :
"J'ai grugé la radasse !
J'ai d'la coke plein le pif
Et maintenant je me casse !" (redondance de la rime pour appuyer l'image du rat qui s'enfuit penaud)
Le voilà, le Bronsky
Ce sale ragondin
Que vous croyez exquis
Ce n'est qu'un rat radin
de Faustin Moreschi-Defonds
domingo, 25 de setembro de 2011
As entranhas que escrevem/La boca que te escribe
As entranhas que nos fazem vomitar sonhos e temores em forma de poemas
estas são as bocas que se abrem e gorjeiam até o ar expulsar, gotejar
soluçar, despejar a escrita e os sons liricamente desencontrados
fados, poemas tristes e fatos narrados por ibéricos desterrados
Fim e início de nossa América negra índia... latina...visceral
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
Desprenderse del cuerpo,regresar a la pared mas hiriente de la noche
ser dulcemente hostil, abrir grietas en las celdas
sobrevivir al pacto de la estrella
refugiarte en una mano,soplar sobre las húmedas alas de la mariposa
verte amalgamada a las ventanas
y todo suceder sin sorprenderme.
Correr sobre cráteres de agua
significar un poco más que la muerte
en el ángulo imperfecto ser espacio para dejar el amor sobre las hojas.
Recordar el verdadero significado de las caricias marfil poderoso de la especie
llena de sonrisas de hijos
moverme por las calles vorágine de nadie
con toda la nostalgia de entrañas primigenias
Buscar tanta imposibilidad fecunda, irreconciliable
tan pequeña y terrible
omnipotente
el espejo quebrarse en estallidos
sangrar sobre mi cara para verme
La araña mas fecunda se vuelve irrelevante
envuelta en la trama agitada donde todo se construye-destruye-
mientra cobra intensidad nunca gradual el universo
minúsculo ante tí e indescriptible
cuando los ojos se cierran en el sueño que recrea tu vientre
desintegrado
bajo mi boca poderosa que te escribe
realidades de abismo hermético
y seca tus lágrimas de placer atónito
con lengua de jardines en los dedos brasa
que respiran a la altura de tu rostro huyendo aterrado de la certeza del amor
como si fuera posible expandir un cadáver, renacerse,soplar sobre sus huesos
regresarle la luz
desvanecer su grisácea profundidad de niebla
sucumbirlo ante el fuego de un poderoso sueño que contiene los brazos infinitos
del universo dorado que nos guarda
entre moluscos ciegos que no duermen.
de Laura Inés Martínez Coronel
estas são as bocas que se abrem e gorjeiam até o ar expulsar, gotejar
soluçar, despejar a escrita e os sons liricamente desencontrados
fados, poemas tristes e fatos narrados por ibéricos desterrados
Fim e início de nossa América negra índia... latina...visceral
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
Desprenderse del cuerpo,regresar a la pared mas hiriente de la noche
ser dulcemente hostil, abrir grietas en las celdas
sobrevivir al pacto de la estrella
refugiarte en una mano,soplar sobre las húmedas alas de la mariposa
verte amalgamada a las ventanas
y todo suceder sin sorprenderme.
Correr sobre cráteres de agua
significar un poco más que la muerte
en el ángulo imperfecto ser espacio para dejar el amor sobre las hojas.
Recordar el verdadero significado de las caricias marfil poderoso de la especie
llena de sonrisas de hijos
moverme por las calles vorágine de nadie
con toda la nostalgia de entrañas primigenias
Buscar tanta imposibilidad fecunda, irreconciliable
tan pequeña y terrible
omnipotente
el espejo quebrarse en estallidos
sangrar sobre mi cara para verme
La araña mas fecunda se vuelve irrelevante
envuelta en la trama agitada donde todo se construye-destruye-
mientra cobra intensidad nunca gradual el universo
minúsculo ante tí e indescriptible
cuando los ojos se cierran en el sueño que recrea tu vientre
desintegrado
bajo mi boca poderosa que te escribe
realidades de abismo hermético
y seca tus lágrimas de placer atónito
con lengua de jardines en los dedos brasa
que respiran a la altura de tu rostro huyendo aterrado de la certeza del amor
como si fuera posible expandir un cadáver, renacerse,soplar sobre sus huesos
regresarle la luz
desvanecer su grisácea profundidad de niebla
sucumbirlo ante el fuego de un poderoso sueño que contiene los brazos infinitos
del universo dorado que nos guarda
entre moluscos ciegos que no duermen.
de Laura Inés Martínez Coronel
El lugar dónde todas las palavras mueren.
Se escapa la imágen y nada es puro, tampoco la fuente ni aquella esquina cubierta de nombres
en las sábanas nunca blancas se destruyen los pasaportes
bastaron diez dias y el árbol desnudo floreció en mis manos
los gatos tienen ojos de sol multiplicado
camino libremente por la calle deliciosamente humana
con mis zapatos paladeando el vientre de la realidad
hay mucha gente que nunca del exilio partirá
pero me acercan las frutas mas preciosas del pan donde los sueños resplandecen
Desayuno con pájaros en la mesa
asistiendo a la cinematografía azul que ya no mueve oleaje alguno
he perdido un poco de chocolate alrededor de aquella fantástica noche
pero ella yace como una lágrima de piedra a la orilla de los pies de oro
nunca abiertos para sembrar otoño en ese lavar los tatuajes del nunca amor.
Debajo de tus pies abriría el agua del mundo
partiría las cortezas mas furiosas y graves de todos los árboles del bosque
pariría el fuego de las sombras
nacería en la canción de las granadas ardientes
abriría el corazón para morderlo con dentelladas de plata.
Debajo de tus pies solo existe el cielo con un variado espectro de máscaras
los pedazos de un espejo que nunca existió
lámparas con espaldas y sus curvas deslumbrantes
una mañana de domingo en que todo lo perdí
y esa misma tarde una breve interrupción para burlar la muerte
Toda la colina para subir los gestos de fantasmas acunados en setiembre
el rostro musical de los violines ásperos
el misterioso aldabón púbico donde todas las palabras mueren
mientras parece fluir aquel naufragio con color a bronce desvalido
Conocí alguien que improvisaba su propia vida
se derramaba en público como el ojo disuelto de una esclava
solía sacar fotos de un intestino poblado de vegetales
era capaz de deshacer el aroma de almeja con una risa estropeada
no sabía del dolor de nadie salvo
de su propio dolor
Aquel día que ensayaba ruidos en el estanque bombardeándome
me llenó la cabeza de libélulas
Pero cambia la voz del tiempo
y siempre se regresa a los verdaderos desoxidados almendros que nombran vida.
En eso puede resumirse todo
la hermosura del miedo
el olvido
el paladar deslumbrante de la bruma agitada que palpita
los últimos instantes de la agonía mas brillante
de Laura Inés Martínez Coronel
A palavra como alimento, como sabor, como som, como odor, como carícia do vento, sempre presente, como o tempo. A palavra nas nossas vidas, Laura!
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
en las sábanas nunca blancas se destruyen los pasaportes
bastaron diez dias y el árbol desnudo floreció en mis manos
los gatos tienen ojos de sol multiplicado
camino libremente por la calle deliciosamente humana
con mis zapatos paladeando el vientre de la realidad
hay mucha gente que nunca del exilio partirá
pero me acercan las frutas mas preciosas del pan donde los sueños resplandecen
Desayuno con pájaros en la mesa
asistiendo a la cinematografía azul que ya no mueve oleaje alguno
he perdido un poco de chocolate alrededor de aquella fantástica noche
pero ella yace como una lágrima de piedra a la orilla de los pies de oro
nunca abiertos para sembrar otoño en ese lavar los tatuajes del nunca amor.
Debajo de tus pies abriría el agua del mundo
partiría las cortezas mas furiosas y graves de todos los árboles del bosque
pariría el fuego de las sombras
nacería en la canción de las granadas ardientes
abriría el corazón para morderlo con dentelladas de plata.
Debajo de tus pies solo existe el cielo con un variado espectro de máscaras
los pedazos de un espejo que nunca existió
lámparas con espaldas y sus curvas deslumbrantes
una mañana de domingo en que todo lo perdí
y esa misma tarde una breve interrupción para burlar la muerte
Toda la colina para subir los gestos de fantasmas acunados en setiembre
el rostro musical de los violines ásperos
el misterioso aldabón púbico donde todas las palabras mueren
mientras parece fluir aquel naufragio con color a bronce desvalido
Conocí alguien que improvisaba su propia vida
se derramaba en público como el ojo disuelto de una esclava
solía sacar fotos de un intestino poblado de vegetales
era capaz de deshacer el aroma de almeja con una risa estropeada
no sabía del dolor de nadie salvo
de su propio dolor
Aquel día que ensayaba ruidos en el estanque bombardeándome
me llenó la cabeza de libélulas
Pero cambia la voz del tiempo
y siempre se regresa a los verdaderos desoxidados almendros que nombran vida.
En eso puede resumirse todo
la hermosura del miedo
el olvido
el paladar deslumbrante de la bruma agitada que palpita
los últimos instantes de la agonía mas brillante
de Laura Inés Martínez Coronel
A palavra como alimento, como sabor, como som, como odor, como carícia do vento, sempre presente, como o tempo. A palavra nas nossas vidas, Laura!
de Luiz Fernando Gaffrée Thompson
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